Le syndicat CGTG du CHU

Rechercher
Aller au contenu

Menu principal

 

Vous avez besoin du syndicat et le syndicat a besoin de vos idées, de votre énergie ! Alors, n’hésitez pas, adhérez à la CGTG-CHU !

 
 





La CGTG du CHU


NOS PERMANENCES
DU LUNDI AU VENDREDI DE 11 A 13 HEURES




Mise à jour du 14 mars 2016

Pointe à pitre le 25 février 2016
LETTRE OUVERTE A MADAME LA MINISTRE DE LA SANTE
Madame la ministre,
Nous, membres du syndicat CGTG-CHU, profitons de votre visite dans notre établissement pour dénoncer les dysfonctionnements qui perdurent depuis des années et plongent le CHU dans une situation critique voire dangereuse pour une prise en charge optimale du patient.
Nous ne serons pas complices du laxisme et de l’incompétence des directions qui se sont succédées depuis plusieurs années.
Le CHU présente des problèmes organisationnels graves (manque de personnel au chevet du patient, manque d’attractivité du CHU, manque de pérennisation des équipes, manque de matériels et d’équipements)
Face au chantage à la reconstruction d’un nouveau CHU, nous opposons une URGENCE de quitter ces bâtiments devenus dangereux par manque de maintenances et d’anticipation des besoins en santé de la population .
Face au Plan de retour à l’équilibre, nous nous opposons à toute suppression de personnel dans les services déjà fragilisés.
Face aux nouveaux défis sanitaires auxquels nous sommes confrontés (épidémie de ZIKA, vieillissement de la population, diabète, hypertension, cancer…) nous avons les compétences et la volonté mais il nous manque les moyens humains et matériels pour mener à bien nos missions de service public.
Nous nous tournons vers vous, madame la ministre en tant que Représentante de l’Etat, afin que vous preniez en compte toute la mesure de nos difficultés et l’urgence de la situation.
Les agents de ce CHU attendent un signal fort de votre part et n’accepteront pas d’être tenus pour responsables des conséquences de cette situation désastreuse.
Nous refusons toute logique comptable et technocrate éloignées de la réalité du terrain ; nous exigeons un engagement concret pour un vrai service public hospitalier au service de la population guadeloupéenne.
Veuillez agréer madame la ministre, nos salutations respectueuses.

Le dialogue social vu par HOLLANDE



Hollande et Valls ont tenu la 4ème «conférence sociale». À l’occasion, ils ont rejoué la comédie du«dialogue social», d’ailleurs boycotté par la CGT.
Ils sont tous très fiers du dernier accord sur les retraites complémentaires signé la semaine dernièreentre la CFDT, la CFTC et la CGC, et le patronat. Voilà un modèle de dialogue social, nous disent ils.
Mais qui peut se réjouir de ce nouveau recul, si ce n’est le patronat ?
Avec cet accord, les complémentaires seront gelées encore des années. Mais, surtout, à partir de2019, un salarié, qui a toutes ses annuités et l’âge requis pour partir à la retraite, devra travailler un an deplus s’il ne veut pas voir sa complémentaire amputée de 10 %. Autrement dit, l’âge de départ pour la retraitecomplète est reculé à 63 ans.
Une « réussite » du dialogue social. Puisque le salarié pourra « choisir » de travailler plus longtempsou de partir à 62 ans avec une retraite au rabais, ils osent même parler de « liberté » ! Le gouvernementet le patronat sont passés maîtres dans l’art de transformer une attaque en « liberté », un recul en progrès.
Le « dialogue social » vise à faire contresigner les coups patronaux par les directions syndicales.
Mais elles n’ont à choisir que la sauce à laquelle les salariés seront mangés. Qu’est-ce que vous êtes prêts à sacrifier : vos conditions de travail ou votre salaire ? Votre temps de travail ou votre emploi ? Voilà comment se déroule le dialogue social !
Jamais il ne s’agit de mettre en balance les profits ou les dividendes versés aux actionnaires. On sert aujourd’hui aux travailleurs des petites phrases assassines sur les 35h ou des propositions que les salariés fassent des heures supplémentaires sans être payés davantage. Face à l'augmentation du chômage, Hollande a présenté lundi son « plan d'urgence ». Ses mesures ? Faire sortir des centaines de milliers de chômeurs des statistiques en les mettant en formation, offrir de nouveaux cadeaux aux entreprises pour les quelques embauches qu'elles auraient faites de toute façon, permettre au patronat d'augmenter encore le temps de travail sans augmenter les salaires. Bref, un plan copie conforme de tous les
précédents depuis trente ans.
Faute de pouvoir faire baisser le chômage, le gouvernement Hollande prépare la baisse de la durée
et du montant des indemnités de chômage..
Les travailleurs doivent se saisir de ce genre d’occasion pour montrer leur profond mécontentement face à la politique gouvernementale. Cela nous concerne tous car partout, dans le public comme
dans le privé, le pouvoir d'achat baisse et l'on supprime bien plus d'emplois qu'on n'en crée.
Il faut protester. Et tôt ou tard, il faudra le faire tous ensemble car nous avons les mêmes revendications face à un même ennemi : le patronat et le gouvernement à son service.
lire la suite du journal...

Nos documents sont au format PDF    Pour installer PDF reader cliquez ici  

Retourner au contenu | Retourner au menu